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    <title><![CDATA[Psychothérapie]]></title>
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    <description><![CDATA[Psychologue clinicien, psychothérapie et consultation psychologique.]]></description>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:creator>Over Blog</dc:creator>
    <dc:creator.e-mail>admin@dzblog.com</dc:creator.e-mail>
    <dc:date>2008-07-08</dc:date>

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  <item rdf:about="http://zohipsy.dzblog.com/article-52076.html">
    <title><![CDATA[Angoisse]]></title>
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				 <content:encoded><![CDATA[<div style="BACKGROUND: #ccffff; MARGIN: 24pt 6cm 24pt 70.9pt"><strong><font size="6"></font></strong></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><span style="COLOR: #993300"><font size="2"><span class="hitimportant">
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm" align="left"><span style="COLOR: #993300"><font color="#3366ff" size="4">L'angoisse</font></span></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm" align="left"><span style="COLOR: #993300"><font color="#3366ff" size="4"></font></span></div>
</span></font></span><span style="COLOR: #993300"><font size="2">L&rsquo;angoisse est le motif le plus avanc&eacute; par les patients durant la formulation de leur plainte &agrave; la premi&egrave;re s&eacute;ance. Elle est pr&eacute;sente dans toute la quasi-totalit&eacute; des troubles psychiques, sous une forme ou une autre. Alors elle m&eacute;rite d&rsquo;&ecirc;tre &eacute;tudi&eacute;e pleinement.</font></span></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><strong><span style="COLOR: #993300"><font size="2"><span style="COLOR: navy">Psychopathologie de l&rsquo;angoisse</span></font></span></strong></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><strong><span style="COLOR: #993300"><font size="2"><span style="COLOR: navy">Les n&eacute;vroses et l&rsquo;angoisse</span></font></span></strong></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><strong><span style="COLOR: navy"><font size="2">L&rsquo;angoisse panique</font></span></strong></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><font size="2">Etymologiquement, elle signifie&nbsp;:<span style="COLOR: #5959c5"> Malaise psychique et physique, n&eacute; du sentiment de l'imminence d'un danger, caract&eacute;ris&eacute; par une crainte diffuse pouvant aller de l'inqui&eacute;tude &agrave; la panique et par des sensations p&eacute;nibles de constriction &eacute;pigastrique ou laryng&eacute;e (gorge serr&eacute;e). <strong>D&eacute;finition du Petit Robert.</strong></span></font></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><font size="2">Au <strong><span style="COLOR: #3366ff">dictionnaire de</span></strong> <strong><span style="COLOR: #3366ff">psychologie Larousse </span></strong>elle est ainsi d&eacute;finit&nbsp;: Extr&ecirc;me inqui&eacute;tude; peur irrationnelle. &mdash;&mdash; L&rsquo;angoisse est une sensation&nbsp;p&eacute;nible de malaise profond, d&eacute;termin&eacute;e par l&rsquo;impression diffuse d&rsquo;un danger vague, imminent, devant lequel on reste d&eacute;sarm&eacute; et impuissant. Le plus souvent, cet &eacute;tat s&rsquo;accompagne de modifications neurov&eacute;g&eacute;tatives comparables &agrave; celles que l&rsquo;on observe dans les chocs &eacute;motionnels :&nbsp;palpitations de c&oelig;ur, sueurs, tremblements, vision&nbsp;brouill&eacute;e, etc. L&rsquo;angoisse peut provenir d&rsquo;un <u>conflit int&eacute;rieur</u>&nbsp;(par&nbsp;exemple,&nbsp;lorsqu&rsquo;on r&eacute;prime son agressivit&eacute;), d&rsquo;une activit&eacute; sexuelle insatisfaisante ou d&rsquo;une perte d&rsquo;amour (un deuil, la d&eacute;sapprobation d&rsquo;une personne ch&egrave;re...) qui r&eacute;active un vieux sentiment d&rsquo;abandon, d&ucirc; &agrave; de&nbsp;pr&eacute;c&eacute;dentes exp&eacute;riences p&eacute;nibles. Dans certains cas pathologiques, ce n&rsquo;est pas la situation r&eacute;elle qui engendre l&rsquo;angoisse, mais des fantasmes, des repr&eacute;sentations&nbsp;imaginaires d&rsquo;une&nbsp;situation <u>conflictuelle inconsciente</u>. (&hellip;)</font></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><font size="2">L&rsquo;angoisse n&rsquo;est pas, en soi, un ph&eacute;nom&egrave;ne pathologique. Elle est li&eacute;e &agrave; la condition humaine. D&rsquo;apr&egrave;s les observations du psychanalyste am&eacute;ricain R. Spitz, la premi&egrave;re manifestation d&rsquo;angoisse v&eacute;ritable se produit chez le b&eacute;b&eacute;, vers le huiti&egrave;me mois, en l&rsquo;absence de la m&egrave;re et &agrave; l&rsquo;approche d&rsquo;un &eacute;tranger, brusquement reconnu comme &eacute;tant diff&eacute;rent de cette derni&egrave;re. Loin d&rsquo;&ecirc;tre une manifestation anormale, ce comportement est le signe d&rsquo;un progr&egrave;s. Il est la preuve que&nbsp;l&rsquo;enfant a&nbsp;atteint&nbsp;la capacit&eacute; de distinguer entre familier et &eacute;tranger, et que son d&eacute;veloppement affectif se d&eacute;roule normalement. Par la suite, aux moments importants de l&rsquo;existence, quand une nouvelle adaptation se r&eacute;v&egrave;le n&eacute;cessaire, l&rsquo;individu retrouve, temporairement, l&rsquo;angoisse. S&rsquo;il est incapable de cr&eacute;er les conditions de cette adaptation, l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; persiste, qui peut le conduire &agrave;&nbsp;la&nbsp;n&eacute;vrose ou &agrave;&nbsp;la&nbsp;psychose.</font></div>
<div style="MARGIN: 24pt 6cm 24pt 70.9pt"><strong><font color="#3366ff" size="4">Psychopathologie</font></strong></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><font size="2">L&rsquo;angoisse est un sentiment d&eacute;sagr&eacute;able, d&rsquo;ins&eacute;curit&eacute;, li&eacute; &agrave; l&rsquo;anticipation d&rsquo;un danger imminent. Donc il s&rsquo;agit d&rsquo;un signal de danger comme le montre Freud dans sa 2&deg; th&eacute;orie de l&rsquo;angoisse. On distingue l&rsquo;angoisse r&eacute;elle et l&rsquo;angoisse n&eacute;vrotique. Dans les deux cas elle est toujours un signal de danger. Mais si le danger dans l&rsquo;angoisse r&eacute;elle est ext&eacute;rieur &agrave; soi, dans l&rsquo;angoisse n&eacute;vrotique le danger provient de soi-m&ecirc;me. Selon la th&eacute;orie freudienne, c&rsquo;est une angoisse de castration. </font></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><font size="2">L&rsquo;ontogen&egrave;se selon ce dernier est l&rsquo;acte de la naissance o&ugrave; le nouveau-n&eacute; vit le premier traumatisme en se trouvant d&eacute;plac&eacute; d&rsquo;un milieu protecteur intra-ut&eacute;rin &agrave; un milieu ext&eacute;rieur agressif. Puis l&rsquo;enfant au stade phallique d&eacute;couvre la diff&eacute;rence des sexes et surestime la valeur du p&eacute;nis. Alors le gar&ccedil;on au stade oedipien doit renoncer au d&eacute;sir de la m&egrave;re sous la menace psychique que le p&egrave;re le ch&acirc;trerait en guise de punition. Quant &agrave; la fille, elle commence &agrave; tendre vers le p&egrave;re pour avoir un enfant de lui et aura donc &agrave; travers lui le phallus. Ult&eacute;rieurement cette menace de castration devient la peur du surmoi. </font></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><font size="2">En fait nous n&rsquo;avons pas besoin de rechercher l&rsquo;origine primaire de l&rsquo;angoisse&nbsp;; pour la simple raison qu&rsquo;elle est un sentiment naturelle comme la peur, le rire, la tristesse et la joie &hellip; etc. elle est inn&eacute;e. Nous devons centrer nos &eacute;tudes sur sa valeur et sa signification dans l&rsquo;&eacute;tat normal et dans les troubles psychiques.</font></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><font size="2">L&rsquo;angoisse pour le psychisme et comme la douleur pour l&rsquo;organisme&nbsp;; la douleur nous signale un dysfonctionnement organique pour qu&rsquo;on intervienne et r&eacute;tablir l&rsquo;&eacute;quilibre hom&eacute;ostatique. L&rsquo;angoisse nous signale un dysfonctionnement psychique, ce qui &ndash; doit &ndash; nous inciter &agrave; agir d&rsquo;une fa&ccedil;on ou d&rsquo;une autre pour r&eacute;tablir l&rsquo;&eacute;quilibre psychique (principe de constance). Donc l&rsquo;angoisse est indispensable pour notre survie ( signal de danger r&eacute;el) et pour notre bien &ecirc;tre psychique.</font></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><font size="2">Elle t&eacute;moigne toujours de l&rsquo;existence d&rsquo;une &eacute;nergie psychique lib&eacute;r&eacute;e et non investie (libre ou vacante). Elle est comme la peur qui est une lib&eacute;ration d&rsquo;une grande &eacute;nergie psychophysique qui est mise &agrave; la disponibilit&eacute; du sujet pour l&rsquo;effort de d&eacute;fense contre le danger&nbsp;: ou bien la fuite ou l&rsquo;offensive. S&rsquo;il n&rsquo;opte ni pour l&rsquo;une ni pour l&rsquo;autre il tremble et reste immobile, impuissant et effray&eacute; et peut s&rsquo;&eacute;vanouir (quand la fuite est impossible ou ne peut pas procurer la s&eacute;curit&eacute;). Ce tremblement n&rsquo;est que la r&eacute;pression d&rsquo;une forte charge tonique musculaire qui est lib&eacute;r&eacute;e et frein&eacute;e par une autre charge musculaire aussi oppos&eacute;e, ce qui produit une sorte de vibration du corps. Si le sujet arrive &agrave; prendre la fuite dans ce cas, le tremblement dispara&icirc;t, car une force oppos&eacute;e s&rsquo;est rel&acirc;ch&eacute;e ce qui permet &agrave; l&rsquo;autre charge (la fuite) de s&rsquo;investir et donc de se consommer, et vice-versa.</font></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><font size="2">Ce ph&eacute;nom&egrave;ne est plus clair dans le fonctionnement des moteurs &eacute;lectriques&nbsp;: Si le courant n&rsquo;est pas redress&eacute; (phase et neutre ne sont pas s&eacute;par&eacute;s) le moteur vibre sans tourner, mais si on passe le courant par un redresseur, le moteur tourne selon le sens &eacute;lectrique.</font></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><font size="2">Dans l&rsquo;angoisse d&rsquo;attente nous remarquons presque la m&ecirc;me chose&nbsp;: Imaginons un groupe d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves de terminale attendant l&rsquo;affichage des listes des r&eacute;sultats du bac&nbsp;; nous constatons qu&rsquo;ils sont tous en forte angoisse. Car il y a d&eacute;j&agrave; deux &eacute;ventualit&eacute;s : l&rsquo;une est r&eacute;ussite, l&rsquo;autre est l&rsquo;&eacute;chec. Ils sont agit&eacute;s ou immobiles, pales, peut-&ecirc;tre, &eacute;touff&eacute;s &hellip; etc. dans l&rsquo;attente de la bonne ou mauvaise nouvelle. Mais d&egrave;s que les listes sont affich&eacute;es, l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;attente est termin&eacute;, l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;angoisse dispara&icirc;t pour laisser la place &agrave; l&rsquo;&eacute;tat de joie ou de d&eacute;ception, tristesse, pleurs &hellip; etc. </font></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><font size="2">Dans l&rsquo;angoisse n&eacute;vrotique le processus est le m&ecirc;me, mais les p&ocirc;les du conflit ne sont pas conscients&nbsp;; tout se passe dans l&rsquo;inconscient. Les deux charges oppos&eacute;es dans ce cas &eacute;manent l&rsquo;une du d&eacute;sir (quantum &eacute;nerg&eacute;tique&nbsp;: l&rsquo;affect) et l&rsquo;autre de l&rsquo;interdit (la morale, surmoi/id&eacute;al du moi). La premi&egrave;re est pulsionnelle, instinctive donc vitale et puissante. Mais le d&eacute;sir qui la repr&eacute;sente est condamn&eacute; par le surmoi et/ou&nbsp;la r&eacute;alit&eacute; et sera repouss&eacute; par le Moi qui est la seule instance organis&eacute;e et donc capable de &laquo;&nbsp;d&eacute;clarer l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;alerte&nbsp;&raquo; . Par cons&eacute;quent cette charge se trouve&nbsp;&laquo;&nbsp;bloqu&eacute;e&nbsp;&raquo; quelque part dans le chemin menant &agrave; la conscience et par la suite &agrave; la r&eacute;alit&eacute;. </font></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><font size="2">Cet &eacute;tat de tension est tr&egrave;s d&eacute;sagr&eacute;able, la pouss&eacute;e de la pulsion, la contre-pouss&eacute;e de la morale, cr&eacute;ent ce qu&rsquo;on appelle </font><strong><em><span style="FONT-SIZE: 11pt">l&rsquo;angoisse. </span></em></strong><font size="2">L&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; provient dans ce cas de l&rsquo;&eacute;ventualit&eacute; que la pulsion gagne la bataille et se d&eacute;verse dans la r&eacute;alit&eacute; cr&eacute;ant des sentiments de culpabilit&eacute; et de condamnation que le patient refuse de subir. Cet &eacute;tat permanent m&egrave;ne au m&eacute;canisme du </font><strong><em><span style="FONT-SIZE: 11pt">refoulement</span></em></strong><font size="2">.</font></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div style="BACKGROUND: #ccffcc; MARGIN: 24pt 6cm 24pt 70.9pt" align="center"><strong><font size="6"></font></strong></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><font color="#3366ff" size="4">Les n&eacute;vroses et l'angoisse</font></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><font size="2">Les n&eacute;vroses nous offrent le terrain le plus fertile pour l&rsquo;&eacute;tude de l&rsquo;angoisse. Dans la pratique psychoth&eacute;rapique nous avons l&rsquo;occasion d&rsquo;&eacute;tudier l&rsquo;angoisse d&rsquo;une mani&egrave;re plus claire&nbsp;: chaque cas nous renseigne sur la signification de l&rsquo;angoisse et de ses vicissitudes. </font></div>
<div style="MARGIN: 18pt 155.95pt 18pt 3cm"><strong><font size="5"><span style="FONT-SIZE: 12pt"><font color="#003366">N&eacute;vroses</font></span></font></strong></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><font size="2"><strong>n&eacute;vrose</strong><span style="COLOR: #003366">,&nbsp;</span><span style="COLOR: navy">terme&nbsp;d&eacute;signant&nbsp;une pluralit&eacute; de troubles psychologiques &eacute;galement appel&eacute;s psychon&eacute;vroses, que l'on attribuait &agrave; l'origine &agrave; des perturbations neuronales et dont on pense aujourd'hui qu'ils sont d'origine psychique ou &eacute;motionnelle. Les n&eacute;vroses sont caract&eacute;ris&eacute;es par l'anxi&eacute;t&eacute;, la tristesse et un comportement inadapt&eacute;. Cependant, les troubles n&eacute;vrotiques ne sont g&eacute;n&eacute;ralement pas assez graves pour emp&ecirc;cher le patient de s'int&eacute;grer dans la vie sociale, contrairement &agrave; la psychose, qui n&eacute;cessite habituellement une hospitalisation.</span></font></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><font size="2"><span style="COLOR: navy">Chaque&nbsp;n&eacute;vrose&nbsp;est&nbsp;aujourd'hui class&eacute;e selon ses sympt&ocirc;mes propres. La classification propos&eacute;e par de r&eacute;cents manuels de diagnostic et de statistique des troubles mentaux ne comprend plus la n&eacute;vrose, bien que les &eacute;tats ant&eacute;rieurement consid&eacute;r&eacute;s comme relevant des n&eacute;vroses y soient d&eacute;crits.</span> <strong><span style="COLOR: #3366ff">Encarta 2005.</span></strong></font></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><font size="2">On d&eacute;nomme aujourd&rsquo;hui, <em>troubles d&rsquo;anxi&eacute;t&eacute; g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e </em>qui peut correspondre &agrave; ce qu&rsquo;on appelait&nbsp;: <em>n&eacute;vrose d&eacute;pressive. Trouble panique </em>qui correspondait &agrave; la <em>n&eacute;vrose d&rsquo;angoisse, phobies </em>qui correspondait &agrave; <em>l&rsquo;hyst&eacute;rie phobique, </em>les <em>n&eacute;vroses obsessionnelles </em>sont appel&eacute;s actuellement&nbsp;: <em>troubles obsessionnels compulsifs (TOC),&hellip; etc. </em>alors une n&eacute;vrose tr&egrave;s fr&eacute;quente et tr&egrave;s c&eacute;l&egrave;bre est apparemment non class&eacute;e ou mal class&eacute;e&nbsp;; c&rsquo;est l&rsquo;hyst&eacute;rie de conversion. Cette nouvelle classification n&rsquo;est pas accept&eacute;e par la majorit&eacute; des sp&eacute;cialistes. Alors nous pr&eacute;f&eacute;rons toujours l&rsquo;ancienne classification.</font></div>
<div style="MARGIN: 18pt 155.95pt 18pt 3cm"><strong><font size="5"></font></strong></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><font color="#3366ff" size="4">L'anoisse panique</font></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><font size="2">Dans la <strong>n&eacute;vrose d&rsquo;angoisse</strong>, comme son nom l&rsquo;indique, l&rsquo;angoisse est libre, le refoulement est tr&egrave;s pr&eacute;caire, ce qui nous permet de l&rsquo;&eacute;tudier mieux que dans les autres n&eacute;vroses. Nous prenons un exemple tr&egrave;s simple&nbsp;:</font></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><font size="2">Un jeune de 22 ans avait un rendez-vous avec une jeune fille universitaire &agrave; 15h devant l&rsquo;universit&eacute;. Alors ce jour, il s&rsquo;est pr&eacute;par&eacute; d&egrave;s le matin. Il avait peur de marcher seul avec elle dans la rue, pour &ccedil;a il a demand&eacute; &agrave; un ami de marcher derri&egrave;re lui lorsqu&rsquo;il sera avec elle. Mais des circonstances ont emp&ecirc;ch&eacute; ce dernier de l&rsquo;accompagner au moment venu. Ce dernier s&rsquo;est occup&eacute; avec un groupe de jeune oubliant le RDV de son ami qui &eacute;tait avec eux. Il n&rsquo;a pas pu rappeler son ami en pr&eacute;sence de ce groupe de jeunes pour pr&eacute;server cette relation dans la discr&eacute;tion. En m&ecirc;me temps, il ne pouvait pas se rendre seul au lieu du RDV devant l&rsquo;universit&eacute;. Le temps passe, l&rsquo;angoisse s&rsquo;exacerbe, alors finalement il a d&eacute;cid&eacute; de se rendre seul. Il a march&eacute; une centaine de m&egrave;tres, brusquement il a senti un &laquo;&nbsp;tremblement&nbsp;&raquo; dans son corps avec une panique intense et une s&eacute;cheresse aigu&euml; de la bouche et de la gorge au point qu&rsquo;il n&rsquo;a pas pu demander de l&rsquo;eau dans un caf&eacute; que par le geste. </font></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><font size="2">Il s&rsquo;est dirig&eacute; directement &agrave; la polyclinique la plus proche emportant une bouteille d&rsquo;eau dans sa main, entrant directement au cabinet du m&eacute;decin sans demander de permission ni d&rsquo;attendre son tour. En s&rsquo;allongeant sur le divan, regardant le m&eacute;decin, il a eu l&rsquo;impression que ce dernier lui dit que tu va mourir&nbsp;! Alors il a pris la fuite de la clinique &agrave; la rue ne sachant plus quoi faire et o&ugrave; aller. Apr&egrave;s une demi-heure il a commenc&eacute; &agrave; se r&eacute;tablir. C&rsquo;&eacute;tait 16h, l&agrave;, il a voulu de nouveau aller &agrave; la rencontre de sa copine, mais c&rsquo;&eacute;tait trop tard, et il est trop loin du lieu.</font></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><font size="2">Apr&egrave;s deux mois de cet incident, il &eacute;tait venu me consulter pour motif d&rsquo;angoisse, malaise et surtout de peur de la mort. Il a oubli&eacute; totalement cette histoire, et quand je l&rsquo;ai interrog&eacute; s&rsquo;il a aim&eacute; ou aime une jeune fille un jour, il m&rsquo;a r&eacute;pondu que lui, ne s&rsquo;int&eacute;resse plus des filles. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;apr&egrave;s quelques s&eacute;ances que cette histoire a vu le jour.</font></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><font size="2">Voil&agrave;, nous avons l&rsquo;histoire et la n&eacute;vrose. Comment cet incident s&rsquo;est &laquo;&nbsp;converti&nbsp;&raquo; en n&eacute;vrose&nbsp;? Loin de vouloir pr&eacute;senter ici une &eacute;tude de cas, nous constatons que le d&eacute;sir de se promener avec la jeune fille est la pouss&eacute;e, la peur ou la honte de se d&eacute;ambuler avec les filles dans les rues, &eacute;tait la contre pouss&eacute;e. Le&nbsp;r&eacute;sultat est <strong>l&rsquo;angoisse.</strong></font></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><font size="2">Mais comment s&rsquo;est produit cet &eacute;tat de tension intense&nbsp;? L&rsquo;affect li&eacute; &agrave; ce d&eacute;sir &ndash; disons, le plaisir &ndash; &eacute;tait intense, donc pour le &laquo;&nbsp;freiner&nbsp;&raquo; il faut une force aussi intense. Tout cela se d&eacute;roule dans la m&ecirc;me personne (dans le soi), ce qui produit une grande d&eacute;pense d&rsquo;&eacute;nergie psychique. Aucune de ces forces n&rsquo;a pu vaincre l&rsquo;autre, et donc c&rsquo;est un &eacute;tat d&rsquo;ind&eacute;cision (comme l&rsquo;immobilit&eacute; dans la peur), c&rsquo;est ce qu&rsquo;on appelle&nbsp;: <strong><em>le conflit psychique.</em></strong></font></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><font size="2">&nbsp;Donc la n&eacute;vrose est le destin que prend le conflit psychique lorsqu&rsquo;il persiste et ne trouve pas de solution. Ce destin ne serait que le <strong><em>refoulement et la formation des sympt&ocirc;mes </em></strong>selon la structure de personnalit&eacute;.&nbsp;Car comment le jeune a oubli&eacute; (&nbsp;!) Cet incident v&eacute;cu avec toute cette intensit&eacute;&nbsp;? La r&eacute;ponse est que la &laquo;&nbsp;tentative&nbsp;&raquo; de refoulement est la cons&eacute;quence de ce v&eacute;cu p&eacute;nible d&rsquo;un tel conflit entre les instances du &ccedil;a et le Moi/Surmoi. Juste au moment de l&rsquo;attaque d&rsquo;angoisse le refoulement s&rsquo;est op&eacute;r&eacute;. </font></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><font size="2">Le retour &agrave; la m&eacute;moire, et donc &agrave; la conscience de ce conflit entra&icirc;ne la gu&eacute;rison de cet &eacute;tat d&rsquo;angoisse (et non de la n&eacute;vrose d&rsquo;angoisse) car l&rsquo;&eacute;tat du sujet dans l&rsquo;ici et le maintenant n&rsquo;est pas le m&ecirc;me que dans le l&agrave;-bas et le jadis. Les circonstances maintenant favorisent la prise d&rsquo;une d&eacute;cision et par cons&eacute;quent le recours au refoulement.</font></div>
<div style="MARGIN: 12pt 1cm 6pt 3cm"><font size="2">&hellip;/&hellip; &agrave; suivre.</font></div>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Zohir]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-06-07T18:21:04+02:00</dc:date>
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